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Heure de confidentialité

Au-delà de la simple case à cocher : Élaborer une stratégie de sécurité axée sur la protection de la vie privée dans le cadre de la DPDPA

27 mar 2026
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À propos de cet épisode

Dans cette séance « Heure de confidentialité », Seqrite L'émission reçoit Apurva Saxena de KPMG Inde pour discuter de la transition pratique qui consiste à passer d'une conception de la protection de la vie privée comme simple obstacle réglementaire à un élément fondamental du cadre stratégique de l'entreprise. Protection des données personnelles numériques (DPDP) La loi entrant pleinement en vigueur,

La conversation souligne que les organisations indiennes doivent désormais adopter une approche de sécurité axée sur la protection de la vie privée. protéger les données et éviter des sanctions importantes.

Les questions fréquemment posées ci-dessous sont basées sur les enseignements stratégiques et opérationnels partagés lors de la session.

Foire Aux Questions (FAQ)

Comment la loi DPDPA donne-t-elle du pouvoir aux citoyens indiens (responsables des données) ?

Cette loi renforce considérablement les droits des utilisateurs par rapport aux législations précédentes. Parmi les principales mesures, on note le droit de désigner un représentant (une personne chargée d'exercer les droits en cas de décès ou d'incapacité) et un mécanisme clair de traitement des réclamations. Les organisations sont désormais tenues de résoudre les réclamations dans un délai de 90 jours, conformément à la loi.

Le « gestionnaire de consentement » est-il obligatoire pour toutes les organisations ?

Non. On croit souvent, à tort, que chaque entreprise a besoin d'un gestionnaire de consentement. Les systèmes de consentement existants sont souvent suffisants. Les gestionnaires de consentement, agissant comme agrégateurs ou intégrateurs, sont principalement nécessaires pour les scénarios complexes impliquant des validations par des tiers, comme les vérifications de solvabilité ou d'identité (à l'instar de DigiLocker).

Comment les organisations doivent-elles gérer efficacement les demandes des personnes concernées par les données (DSR) ?

Alors que de nombreuses demandes sont actuellement traitées manuellement, un système numérique robuste est essentiel pour assurer leur passage à l'échelle. Cela implique :

  • Un système DSR pour la capture des requêtes.
  • Une couche sous-jacente de découverte de données pour trouver des données structurées et non structurées.
  • ROPA (Registre des activités de traitement) pour cartographier l'emplacement des données et leur source, garantissant ainsi l'exactitude et la fiabilité des rapports.

Une organisation peut-elle supprimer « automatiquement » des données une fois l'objectif atteint ?

L'automatisation est certes possible, mais elle peut s'avérer dangereuse si elle n'est pas mise en œuvre avec soin. La logique de suppression doit tenir compte de diverses contraintes, telles que :

  • Lois sectoriellesLes mandats de la RBI peuvent exiger une conservation pendant plusieurs années, indépendamment du DPDPA.
  • Conservations légalesLes données actuellement impliquées dans des litiges judiciaires doivent être préservées.
  • sauvegardesLa suppression doit également prendre en compte les données résidant sur des bandes ou des serveurs de sauvegarde.

Qu’est-ce qu’une DPIA et pourquoi est-elle importante pour les dépositaires de données importantes (SDF) ?

A Protection des données L’analyse d’impact relative à la protection des données (AIPD) est une évaluation des risques axée sur l’impact du traitement des données sur la personne concernée. Elle aide les fournisseurs de services de traitement (FST) à identifier les risques tels que l’usurpation d’identité, l’atteinte à la réputation ou les pertes financières, et à les associer à des mesures d’atténuation techniques et organisationnelles spécifiques.

Quel est l'impact de l'IA sur la gouvernance de la protection de la vie privée ?

L'IA complexifie la gouvernance. Les organisations qui utilisent l'IA devraient :

  • Invites d'anonymisationUtiliser une logique pour supprimer les données personnelles avant leur intégration dans un LLM.
  • Humain dans la boucle: Assurez-vous d'une « vérification humaine » des résultats de l'IA afin d'éviter les biais et les erreurs.
  • Contrôles des fournisseurs: Déterminez si les fournisseurs de services back-end (comme Microsoft ou OpenAI) utilisent vos données pour entraîner leurs modèles.

Quel est le nouveau calendrier de déclaration des violations de données en vertu de la loi DPDPA ?

Contrairement aux précédentes fenêtres informelles de 72 heures, la DPDPA La loi exige que les organisations notifient le conseil d'administration et les personnes concernées « dès que possible » (ASAP) dès qu'une violation est constatée. Un rapport détaillé doit ensuite être établi dans les 72 heures.

Quelle est la première étape pour une entreprise qui entame aujourd'hui sa démarche en matière de protection de la vie privée ?

L'étape la plus cruciale consiste à recruter les bonnes personnes. Il est également fortement recommandé de dissocier le rôle de délégué à la protection des données (DPO) de celui de responsable de la sécurité des systèmes d'information (RSSI) afin de garantir la transparence et d'éviter les conflits d'intérêts internes lors du signalement des problèmes.

Cette session sert de feuille de route aux responsables informatiques et juridiques pour opérationnaliser leurs data privacy Des cadres de référence, allant au-delà de la simple conformité pour bâtir une véritable confiance numérique.

 

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